Eleni Mandell

Dis-moi au revoir encore

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Profil

À propos deEleni Mandell

Eleni Mandell est sans aucun doute l'un des secrets les mieux gardés de la Californie. Avec à son actif six albums remarquables, la talentueuse auteure-compositrice-interprète continue de sillonner l’Amérique et l’Europe, séduisant de plus en plus de publics.

elenimandell.com

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Établie à Los Angeles, la chanteuse Eleni Mandell a créé des oeuvres impressionnantes durant la dernière décennie. Avec ses albums solo salués par la critique et caractérisés par sa voix céleste, son personnage languide noir de LA, son écriture et ses arrangements sophistiqués, elle a souvent été comparée à Blondie, Elvis Costello, PJ Harvey, Chrissie Hynde, Joni Mitchell, Talking Heads et Television. En tant que membre vitale de la scène musicale de LA, elle fait aussi partie de la formation indie folk The Living Sisters aux côtés de Becky Stark (Lavender Diamond) et Inara George (The Bird and the Bee).

C'est ainsi que plusieurs fans de Mandell seront surpris d'apprendre que son huitième album solo, I Can See the Future, sorti en 2012 via Yep Roc Records, est sa première parution officielle avec une maison de disques. Le titre de l'album est inspiré d'une visite chez une tireuse de cartes Tarot remontant à une dizaine d'années. Elle m'a demandé "Es-tu musicienne ou poétesse?", se rappelle Mandell. Et elle a décrit ma musique d'une façon incroyable qui m'a beaucoup plu. En moins d'un an, les critiques louangeaient à leur tour son premier album, Wishbone, paru en 1999. La tireuse de cartes lui a aussi dit qu'elle se marierait à 32 ans. Ensuite, je lui ai demandé si j'allais avoir des enfants… et sa réponse fut très étrange.

Avançons rapidement en 2010. La vie d'Eleni était en tumulte. Son septième album, Artificial Fire, était sorti l'année précédente alors que le pays était en pleine récession. Pas encore mariée et plusieurs de ses relations à long terme, tant romantiques que professionnelles, s'étant récemment froissées, commencer une famille sans père semblait quelque peu intimidant.

Le conte de fée que j'attendais depuis si longtemps ne s'était pas matérialisé alors je devais trouver une solution pour remédier à la situation, admet-elle.

Après mûre réflexion, elle est allée de l'avant seule et a engagé les services d'un donneur de sperme anonyme. Je peux vous dire qu'il est un astrophysicien et qu'il aime le classic rock. C'est durant ces mois chargés d'émotion qu'a été composé I Can See the Future. Même si Mandell considère cette période comme frustrante, décevante et intensément triste, le terme qui représente le mieux l'ambiance de son huitième album est doux-amer.

Avec l'aide du réalisateur Joe Chiccarelli (The Shins, The Strokes, White Stripes), elle a rassemblé un groupe de musiciens impressionnant pour les sessions d'enregistrement; la combinaison de leur équipe de rêve a produit une panoplie de saveurs instrumentales qui complémentent et encadrent parfaitement le chant rêveur et discret d'Eleni. La guitare pedal steel de Greg Leisz aide à peindre l'image sud-ouest de Desert Song, le saxophoniste Steve Berlin (Los Lobos) polit les contours mélancoliques de Who You Gonna Dance With et Benji Hughes joue le Lee Hazlewood de la Nancy Sinatra d'Eleni sur Never Have To Fall In Love. Joey Waronker se retrouve derrière la batterie sur l'ensemble des pièces et est responsable de la sonorité des balais sur la caisse claire sur la jazzy So Easy. Les collègues de Mandell du trio vocal The Living Sisters se chargent des choeurs tout le long de l'album, alors que les arrangements de cordes et de cor de Nathaniel Walcott (Bright Eyes) procurent une sensibilité de pop classique à certaines chansons comme Magic Summertime et I'm Lucky.

Qu'elle chante à propos de la braise rouge d'un feu mourant ou d'une passion sensationnelle, la musique est toujours imprégnée d'une lueur chaleureuse. I Can See the Future reflète l'amour avec une précision poétique, mais englobe aussi la réflexion mélancolique d'Eleni sur sa propre condition (Bun in the Oven) durant la gestation de l'album. Chacune des treize chansons est marquée par l'humour désabusé, le minimalisme lyrique et les arrangements intemporels retrouvés sur l'ensemble de son oeuvre.

Eleni Mandell peut voir le futur, mais est-elle une clairvoyante? Non, mais elle réussit à interpréter ce qu'elle ressent dans son coeur et à transformer ces sentiments en de sublimes chansons. Et cela est un don rare et extraordinaire.

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