Iconic garage rockers the Fleshtones remain as energetic as ever
Rolling Stone

Thank God for The Fleshtones. They started making garage rock twenty-five years ago, they’ve never stopped, and they’ve never, ever sucked.
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À propos deThe Fleshtones

Mariant des riffs de guitare distortionnée et d’orgue Farfisa associés au rock garage au rockabilly, soul et surf, The Fleshtones parvient depuis cinq décennies à convertir les plus blasés à son mélange musical bâtard mieux connu sous le nom de Super Rock

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Biographie

Surnommé le Groupe rock garage de l’Amérique et les Rois du rock garage, The Fleshtones a fait l’objet de livres (Sweat de Joe Bonomo, Continuum Press 2007) et de films (Pardon Us For Living But The Graveyard’s Full, 2009), et a surpris à maintes reprises ses fans et détracteurs. Mariant (avec insouciance, diront les puristes) des riffs de guitare distortionnée et d’orgue Farfisa associés au rock garage au rockabilly, soul et surf, The Fleshtones parvient depuis cinq décennies à convertir les plus blasés à son mélange musical bâtard mieux connu sous le nom de Super Rock. Son prochain album, The Band Drinks For Free, paraîtra le 2 septembre 2016.

Après des années d’oiseveté, la formation s’est formée en 1976 lorsque le chanteur et claviériste Peter Zaremba, le guitariste Keith String et le bassiste Jan Marek Pukulski ont rassemblé une panoplie d’instruments japonais de fortune abandonnés dans un sous-sol de la maison qu’ils louaient dans le quartier Whitestone à New York. Le groupe voulait avant tout redonner ses lettres de simplicité et d’insouciance au rock'n'roll, tout en s’assurant que son entourage s’amuse autant en l’écoutant qu’eux en la jouant (et ainsi augmenter sa popularité). Ils organisaient donc régulièrement des house parties déjantés avant de commencer à jouer au mythique club CBGB à Manhattan, en mai cette année-là.

Avec l’ajout de Bill Milhizer à la batterie, The Fleshtones a signé avec la maison de disques I.R.S. du légendaire Mile Copeland, juste à temps pour se retrouver dans le film Urgh! A Music War et pour sortir son premier EP, Up-Front. L’année suivante, son premier album complet, Roman Gods, a finalement vu le jour. La chanson titre s’est même hissée dans le top 25 du palmarès danse. La parution de son album phare, ironiquement intitulé Hexbreaker, n’a pas tardé.

Le chanteur Peter Zaremba a introduit l’idée du « rock alternatif » dans les foyers (et les résidences universitaires!) américains en tant qu’animateur de l’émission culte The Cutting Edge diffusée sur les ondes de MTV. La formation a continué à enregistrer et à tourner durant les années 80 jusqu’aux années 90, faisant paraître Speed Connection quelques heures après l’avoir enregistré live au Gibus, une salle de concerts rock historique de Paris, ainsi que l’auto-produit Fleshtones Vs. Reality. Powerstance a été réalisé par un admirateur des Fleshtones, Dave Faulkner du groupe australien Hoodoo Gurus. Cet album a marqué l’arrivée du bassiste Ken Fox, qui a remplacé Andy Shernoff. Beautiful Light aka Forever Fleshtones a été réalisé par un autre fan du groupe, Peter Buck de R.E.M., alors que le groupe a poussé encore plus loin son expérimentation avec Steve Albini dans le Laboratory Of Sound.

Pendant ses expérimentations, la formation s’est éclipsée de l’espace public dans la dernière moitié des années 90, mais est revenue en force en 2003 quand elle s’est joint au rang de l’étiquette indépendante Yep Roc Records. Le fondateur de celle-ci avait déjà juré, quand il était encore étudiant, qu’il lancerait un jour une étiquette de disques dans le but de signer The Fleshtones.