Buddy McNeil and the Magic Mirrors
Après avoir fait paraître au printemps 2010 Help Me mama!, un EP de quatre pistes rendant hommage au rock'n'roll des années 50 et 60, et plus particulièrement à ses trois grands disparus - Buddy Holly, Ritchie Valens, et Big Bopper - tous décédés dans un accident d'avion il y a 51 ans, Buddy Mcneil & The Magic Mirrors révèle Introducing Once Again. Un deuxième album témoin de l'évolution du groupe, 13 titres d'une facture inédite, intemporelle, issus de la rencontre d'un illustre inconnu, Buddy Mcneil, et de quatre matelots musiciens à la folie impudente.
Mutant mi-marin, mi-cowboy issu de l'accouplement féroce du passé et du présent, Buddy Mcneil & The Magic Mirrors est un improbable et exubérant héritier du Elvis d'Hollywood, des jeunes et fougueux Rolling Stones, des psychédéliques Flying Burrito Brothers et des contemporains Heavy Trash. Formé en 2006, le groupe dans les veines duquel coule la pop adolescente des fifties et les rythmes dépravés des sixties s'est fait connaître avec la parution en 2008 d'un premier gravé de neuf pistes, Buddy Mcneil & The Magic Mirrors, puis en 2010 avec la sortie de Help Me Mama! (A Billion Records/Outside Music), un vinyle de quatre titres comprenant trois réécritures originales des succès des grands disparus Ritchie Valens (Cry, Cry, Cry), Buddy Holly (Maybe baby) et Big Bopper (A Teenage Moon). Le quatuor a notamment pris part au SXSW (2011), au CMW (2011), au festival Pop Montréal (2010), au FEQ (2009-2010), au FME (2009) et au Coup de Coeur francophone (2008), en plus d'avoir partager la scène avec de grands noms d'ici et d'ailleurs, Holly Golightly, Fred Fortin, les Breastfeeders, The Proclaimers, Murder by Death et le légendaire Brian Setzer Orchestra.
Reconnus pour leurs singulières et colorées prestations les Magic Mirrors se présentent sur scène tels qu'ils sont : sans prétention de révolutionner le genre; prêts à tout donner pour voir, dans la lorgnette de leur capitaine et les yeux de leurs maîtresses, la nuit céder à l'aube.
Extraits de presse
(...) Les Magic Mirrors font fichtrement bien ce qu'ils font, et n'ont pas à déguiser leur chouette bringue en gag d'un de musiciens en goguette : c'est du rock sans âge à la manière des pionniers tant aimés, voilà, glorieusement malpropre, jouissivement perpetué. Et parfaitement légitime.
Sylvain Cormier, Le Devoir, 13 mai 2011
(...) Légende ou pas, ce qui est certain, c,est que les Montréalais réussissent bien à incarner un style toujours bien vivant tout en lui insufflant des couleurs pop, garage, soul, blues et country avec une grande maîtrise. (...) Jamais ils ne semblent se perdre dans cette diversité artistique, réussissant à concocter un album qui tient drôlement bien la route.
Philippe Renault, Rue Frontenac, avril 2011
Vraiment mais vraiment bien fait, je rêve de les voir en spectacle
Sylvain Ménard et Paul Arcand, Puisqu'il faut se lever, 20 avril 2011
(...) Le disque plaira à toutes les générations. Des plus vieux qui ont vécu les années 50 et 60, aux plus jeunes, heureux de retrouver une musique simple et joyeuse, entraînante pour les pieds autant que pour les cordes vocales. 8.8/10
Julie Ledoux, Bang Bang, avril 2011
(...) Les quatre musiciens aiment ce qu'ils font et ils aiment le faire ensemble. Si on peut leur reporcher d'être trop calqués sur les années 60, ce n'est quand même pas un défaut. Les Buddy sont assez authentiques pour que l'on s'amuse avec eux, et j'embarque moi-aussi!
Marc-André Pilon, Bande à part, avril 2011
«C’est dans les chansons…» comme disait l’autre. Ne me demandez pas qui était l’autre en question, ni ce qu’il y avait dans ces chansons selon lui, mais tout ça pour dire qu’il faut bon parfois ignorer la saveur du mois et revenir à l’essentiel: les foutues chansons. Celles qui se passent d’un son à la mode, celles qui pourraient avoir été composées il y a 40 ans, 40 jours ou 40 heures. Qui de mieux pour illustrer cela que le quatuor local Buddy McNeil & the Magic Mirrors? Qu’on croit ou non la fable voulant qu’il ait reçu tout un pan inédit du répertoire de l’obscur pilier rockabilly Buddy McNeil afin de lui donner vie, directement de ses mains, la bande pourrait bien être la meilleure source de rythmes rock vintage de ce côté-ci de 1965. Quiconque l’a déjà vue en concert peut en témoigner, mais avec son nouvel album, Introducing Once Again Buddy McNeil & the Magic Mirrors, elle brouille de plus belle les cartes en dotant sa proposition d’un son finalement assez actuel. Comme le disait Brigitte Fontaine: «Quel âge? On ne sait pas. Ce n’est qu’un nuage de barbapapa.» Tout à fait applicable.
Olivier Lalande, Mars 2011, Nightlife
Véritables héritiers du catalogue de l'obscur pilier du rockabilly Buddy McNeil ou pasticheurs? Matériel original ou bouquet de covers? Introducing Once Again. pourrait être aussi bien l'un que l'autre, et c'est ce qui fait son intérêt. Si ce n'était de cette réalisation bien actuelle (un gros point fort) et des traces d'accent, on pourrait prendre plusieurs titres pour de vieux tubes de Big Bopper ou des Trashmen. The Last Train to Conway et Can't Tell You Babe usent fort bien du Wall of Sound à la Spector, tandis que Sailor's Journey amène une agréable présence country. Au final, le groupe démontre une maîtrise totale des genres visités, en plus de livrer des compositions habiles. Hommage peut-être, mais qui vole bien plus haut que la plupart des opérations du genre. 3.5/5
Olivier lalande, Mars 2011, Voir
These guitar licks make you feel like you're stepping into a old-fashioned hoedown
Guest host Super Intern Dave brown, CBC Radio 3, Mars 2011
What do you say about a band that's intentionally stuck in the past, stealing its style quite unabashedly from some of the greatest musical giants in history? Buddy McNeil and the Magic Mirrors, donning cowboy shirts and sailor hats, delivered a Rolling Stones-meets-Elvis Presley-inspired set at the El Mocambo last night that left the handful of people in attendance "all shook up". If you're into 1960s-era rock and roll, you'll probably enjoy the "twist" Montreal natives put on your Chubby Checker faves, blending genres slightly with grunge-like guitar sounds and the occasional overactive bass line a la The Clash.
David Lacalamita, mars 2011, Soundproof
Un beau bravo à Buddy Mcneil and the Magic Mirrors pour - en plus d'avir revêtus leur plus beaux kits de matelots - nous avoir parfaitement embarqué dans cette soirée de rock boisé, où l'on aurait bien vu jouer les Sadies ou même Sunny Duval. Du bon petit rock plutôt doux mais fort bien maîtrisé, aux accents garages assumés. Marc Bolan et Jim Morrison trinqueraient un whisky en leur compagnie - tout comme les 'roches roulants' s'ils n'étaient pas si croulantes.
Kristof G, octobre 2010, Bang Bang
(...) I popped in to see Murder by Death and caught the opening act, Buddy Mcneil and the Magic Mirrors. Their set of rockabilly got stronger as it went on and set cloder ''Help Me Mama'' was inspired
D. Mastrangelo, octobre 2010, Brooklyn Vegan
(...) A band I had honestly never headr of until they showed up in the Pop program. These guys (and gal) came on dressed as mad sailors and promptly started playing some good ol' fashioned rock'n'roll that people of any age could enjoy. Their musical stylings were a sort of blend between early 60's rock and modern rockabilly, and they seemed to be having a hell of a time playing, which is always great to see. Their 35 minute set flew by and made me wish I was back in 1963 and knew how to dance. I didn't know that was possible!
Al Cornelius, septembre 2010, Bloody Underrated
À l'écoute de ce disque (Help Me Mama!), on imagine sans peine les énormes voitures chromés des années 50 et 60, les longs couchers de soleil sur le désert et le 5 cents dans le jukeboxpour faire jouer un vieux vinyle. Au fil des arrangements, les rythmes rock, folk et country alternent agréablement pour produire, en bout de ligne, ce genre de musique accrocheur qui reste en tête, parfait pour les ballades en auto.
Hugo Prévost, mai 2010, Pieuvre.ca
Regroupant des membres de Navajo Code Talkers, les Mod’s et Nitrosonique, Buddy McNeil & the Magic Mirrors nous offre un premier EP se situant à mi-chemin entre Heavy Trash et Gun Club. Avec des arrangements parfois blues, parfois rockabilly, parfois soul trahissant son background, la troupe de Buddy McNeil réussit tout de même à livrer un produit qui ne sent pas le réchauffé. Un EP agréable et efficace...
M.R., Juin 2008, Bang Bang
...un premier disque éponyme nourri au courant blues-rock des années 50. Le groupe montréalais n'a peut-être pas la même folie que Heavy Trash et Jon Spencer, mais il partage cette même attirance pour les sonorités garage et l'exubérance rockabilly. Le quatuor reste un peu trop collé aux standards, mais avec le temps (et un peu de magie), il pourrait bien se forger une identité propre et s'affranchir des comparaisons. 3/5
Olivier Robillard-Laveaux, Mars 2008, Voir
...le défi des rockeux: celui de faire des chansons dans un style vieux comme le monde qui vont retenir notre attention. Buddy Mcneil réussit haut la main et il a même le temps de donner un show. En effet, Buddy, ater ego d'Alexis Roberge, est à sa place sur scène entouré d'un guitariste-superstar (Nico Munger) et de la bassiste Izi La Terreur. Il a une bonne voix flexible parfaite pour chanter un Shake it Baby like I know you would bien senti dont on se souvient encore le lendemain matin, alors qu'on se demande pourquoi nos oreilles sillent autant.'
La Pimbêche, Janvier 2010, Bang Bang
Principaux spectacles
Coup de Coeur Francophone (2008)
FEQ Scène Bell (2009)
FME (2009)
Coup de Coeur Francophone (2009)
FEQ Impérial (2010)
Pop Montreal (2010)
SMIM (2010)
Rideau/SMIQ (2011)
CMW (2011)
SXSW (2011)
Festival de la chanson de Tadoussac (2011)
Festival International de Jazz de Montréal (2011)
FEQ (2011)
Festival de la Gibelotte de Sorel (2011)
Semaine de la mode de Montréal (2011)
WEMU (2011)
M pour Montréal (2011)
Festival Jazz & Blues de Saguenay (2012)
