Buddy McNeil and the Magic Mirrors
After getting exposure and gaining due recognition with their independent nine-track debut album released in 2008 and their 2010 EP "Help me Mama!" paying homage to what music historians christened "The Day the Music Died" (the tragic day when Buddy Holly, Big Bopper and Ritchie Valens' plane crashed), Buddy McNeil & the Magic Mirrors are back with a brand new LP: “Introducing Once Again, Buddy McNeil & the Magic Mirrors” (A Billion Records/Outside Music). Once heirs to the mysterious and mythical Buddy McNeil they had given life to some of his unreleased material. Now the Magic Mirrors breathe new life into 13 timeless originals crafted with the same excitement that has always characterized their sound.
Part sailor and part cowboy, Buddy McNeil & the Magic Mirrors are the offspring of a passionate love affair between the past and the present. They are kindred spirits to a dynamic young Elvis, the early Stones, The Flying Burrito Brothers and contemporary rockers Heavy Trash. In full-fledged sailor garb, Alexis Roberge (Les Mod’s), Izi LaTerreur, Nicolas Beaudoin and Sebastien Paquin offer a high-energy rock ’n’ roll show jam packed with catchy tunes that'll make you want to let your hair down and dance along. After performances at the SXSW (2011), CMW (2011), POP Montreal (2010), Festival d’été de Québec (2009-2010), the Emerging Music Festival in Abitibi-Témiscamingue (2009) and Coup de Coeur Francophone (2008), as well as opening for international acts such as Holly Golightly, Les Breastfeeders, Murder by Death and the legendary Brian Setzer Orchestra, the band is ready to launch a brand new release. The playful pop of the 50s and the decadent sound of the 60s runs through their veins, and they're gonna give it their all as night turns to day. The Magic Mirrors will enchant you and seduce you like a mistress you secretly desire.
Press quotes
(...) Les Magic Mirrors font fichtrement bien ce qu'ils font, et n'ont pas à déguiser leur chouette bringue en gag d'un de musiciens en goguette : c'est du rock sans âge à la manière des pionniers tant aimés, voilà, glorieusement malpropre, jouissivement perpetué. Et parfaitement légitime.
Sylvain Cormier, Le Devoir, 13 mai 2011
(...) Légende ou pas, ce qui est certain, c,est que les Montréalais réussissent bien à incarner un style toujours bien vivant tout en lui insufflant des couleurs pop, garage, soul, blues et country avec une grande maîtrise. (...) Jamais ils ne semblent se perdre dans cette diversité artistique, réussissant à concocter un album qui tient drôlement bien la route.
Philippe Renault, Rue Frontenac, avril 2011
Vraiment mais vraiment bien fait, je rêve de les voir en spectacle
Sylvain Ménard et Paul Arcand, Puisqu'il faut se lever, 20 avril 2011
(...) Le disque plaira à toutes les générations. Des plus vieux qui ont vécu les années 50 et 60, aux plus jeunes, heureux de retrouver une musique simple et joyeuse, entraînante pour les pieds autant que pour les cordes vocales. 8.8/10
Julie Ledoux, Bang Bang, avril 2011
(...) Les quatre musiciens aiment ce qu'ils font et ils aiment le faire ensemble. Si on peut leur reporcher d'être trop calqués sur les années 60, ce n'est quand même pas un défaut. Les Buddy sont assez authentiques pour que l'on s'amuse avec eux, et j'embarque moi-aussi!
Marc-André Pilon, Bande à part, avril 2011
«C’est dans les chansons…» comme disait l’autre. Ne me demandez pas qui était l’autre en question, ni ce qu’il y avait dans ces chansons selon lui, mais tout ça pour dire qu’il faut bon parfois ignorer la saveur du mois et revenir à l’essentiel: les foutues chansons. Celles qui se passent d’un son à la mode, celles qui pourraient avoir été composées il y a 40 ans, 40 jours ou 40 heures. Qui de mieux pour illustrer cela que le quatuor local Buddy McNeil & the Magic Mirrors? Qu’on croit ou non la fable voulant qu’il ait reçu tout un pan inédit du répertoire de l’obscur pilier rockabilly Buddy McNeil afin de lui donner vie, directement de ses mains, la bande pourrait bien être la meilleure source de rythmes rock vintage de ce côté-ci de 1965. Quiconque l’a déjà vue en concert peut en témoigner, mais avec son nouvel album, Introducing Once Again Buddy McNeil & the Magic Mirrors, elle brouille de plus belle les cartes en dotant sa proposition d’un son finalement assez actuel. Comme le disait Brigitte Fontaine: «Quel âge? On ne sait pas. Ce n’est qu’un nuage de barbapapa.» Tout à fait applicable.
Olivier Lalande, Mars 2011, Nightlife
Véritables héritiers du catalogue de l'obscur pilier du rockabilly Buddy McNeil ou pasticheurs? Matériel original ou bouquet de covers? Introducing Once Again. pourrait être aussi bien l'un que l'autre, et c'est ce qui fait son intérêt. Si ce n'était de cette réalisation bien actuelle (un gros point fort) et des traces d'accent, on pourrait prendre plusieurs titres pour de vieux tubes de Big Bopper ou des Trashmen. The Last Train to Conway et Can't Tell You Babe usent fort bien du Wall of Sound à la Spector, tandis que Sailor's Journey amène une agréable présence country. Au final, le groupe démontre une maîtrise totale des genres visités, en plus de livrer des compositions habiles. Hommage peut-être, mais qui vole bien plus haut que la plupart des opérations du genre. 3.5/5
Olivier lalande, Mars 2011, Voir
These guitar licks make you feel like you're stepping into a old-fashioned hoedown
Guest host Super Intern Dave brown, CBC Radio 3, Mars 2011
What do you say about a band that's intentionally stuck in the past, stealing its style quite unabashedly from some of the greatest musical giants in history? Buddy McNeil and the Magic Mirrors, donning cowboy shirts and sailor hats, delivered a Rolling Stones-meets-Elvis Presley-inspired set at the El Mocambo last night that left the handful of people in attendance "all shook up". If you're into 1960s-era rock and roll, you'll probably enjoy the "twist" Montreal natives put on your Chubby Checker faves, blending genres slightly with grunge-like guitar sounds and the occasional overactive bass line a la The Clash.
David Lacalamita, mars 2011, Soundproof
Un beau bravo à Buddy Mcneil and the Magic Mirrors pour - en plus d'avir revêtus leur plus beaux kits de matelots - nous avoir parfaitement embarqué dans cette soirée de rock boisé, où l'on aurait bien vu jouer les Sadies ou même Sunny Duval. Du bon petit rock plutôt doux mais fort bien maîtrisé, aux accents garages assumés. Marc Bolan et Jim Morrison trinqueraient un whisky en leur compagnie - tout comme les 'roches roulants' s'ils n'étaient pas si croulantes.
Kristof G, octobre 2010, Bang Bang
(...) I popped in to see Murder by Death and caught the opening act, Buddy Mcneil and the Magic Mirrors. Their set of rockabilly got stronger as it went on and set cloder ''Help Me Mama'' was inspired
D. Mastrangelo, octobre 2010, Brooklyn Vegan
(...) A band I had honestly never headr of until they showed up in the Pop program. These guys (and gal) came on dressed as mad sailors and promptly started playing some good ol' fashioned rock'n'roll that people of any age could enjoy. Their musical stylings were a sort of blend between early 60's rock and modern rockabilly, and they seemed to be having a hell of a time playing, which is always great to see. Their 35 minute set flew by and made me wish I was back in 1963 and knew how to dance. I didn't know that was possible!
Al Cornelius, septembre 2010, Bloody Underrated
À l'écoute de ce disque (Help Me Mama!), on imagine sans peine les énormes voitures chromés des années 50 et 60, les longs couchers de soleil sur le désert et le 5 cents dans le jukeboxpour faire jouer un vieux vinyle. Au fil des arrangements, les rythmes rock, folk et country alternent agréablement pour produire, en bout de ligne, ce genre de musique accrocheur qui reste en tête, parfait pour les ballades en auto.
Hugo Prévost, mai 2010, Pieuvre.ca
Regroupant des membres de Navajo Code Talkers, les Mod’s et Nitrosonique, Buddy McNeil & the Magic Mirrors nous offre un premier EP se situant à mi-chemin entre Heavy Trash et Gun Club. Avec des arrangements parfois blues, parfois rockabilly, parfois soul trahissant son background, la troupe de Buddy McNeil réussit tout de même à livrer un produit qui ne sent pas le réchauffé. Un EP agréable et efficace...
M.R., Juin 2008, Bang Bang
...un premier disque éponyme nourri au courant blues-rock des années 50. Le groupe montréalais n'a peut-être pas la même folie que Heavy Trash et Jon Spencer, mais il partage cette même attirance pour les sonorités garage et l'exubérance rockabilly. Le quatuor reste un peu trop collé aux standards, mais avec le temps (et un peu de magie), il pourrait bien se forger une identité propre et s'affranchir des comparaisons. 3/5
Olivier Robillard-Laveaux, Mars 2008, Voir
...le défi des rockeux: celui de faire des chansons dans un style vieux comme le monde qui vont retenir notre attention. Buddy Mcneil réussit haut la main et il a même le temps de donner un show. En effet, Buddy, ater ego d'Alexis Roberge, est à sa place sur scène entouré d'un guitariste-superstar (Nico Munger) et de la bassiste Izi La Terreur. Il a une bonne voix flexible parfaite pour chanter un Shake it Baby like I know you would bien senti dont on se souvient encore le lendemain matin, alors qu'on se demande pourquoi nos oreilles sillent autant.'
La Pimbêche, Janvier 2010, Bang Bang
Important shows
Coup de Coeur Francophone (2008)
FEQ Scène Bell (2009)
FME (2009)
Coup de Coeur Francophone (2009)
FEQ (2010)
Pop MOntreal (2010)
SMIM (2010)
Rideau/SMIQ (2011)
CMW (2011)
SXSW (2011)
Festival de la chanson de tadoussac (2011)
Festival International de Jazz de Montréal (2011)
FEQ (2011)
Semaine de la mode de Montréal (2011)
Festival Zone Portuaire de Chicoutimi (2011)
WEMU (2011)
M pour Montréal (2011)
Festival Jazz & Blues de Saguenay (2012)
