Afrotronix fusionne les rythmes d’initiation tchadiens et l’héritage vocal sara, gourane et arabe avec une production électronique tournée vers l’avenir — façonnant un son spirituel et panafricain qui fait le pont entre la sagesse ancestrale et la musique de demain, dans un véritable rituel d’initiation sonore.
Élevé par des griots, formé par les machines, Afrotronix transforme l’effacement culturel en une libération électronique panafricaine.
Afrotronix fusionne les rythmes d’initiation tchadiens et l’héritage vocal sara, gourane et arabe avec une production électronique tournée vers l’avenir — façonnant un son spirituel et panafricain qui fait le pont entre la sagesse ancestrale et la musique de demain, dans un véritable rituel d’initiation sonore.
Première exportation électronique du Tchad, Afrotronix est une icône de l’afrofuturisme. Mené par le guitariste-producteur tchadien Caleb Rimtobaye, basé à Montréal, le projet mêle musiques électroniques, Afro Tech, amapiano et afro house dans ce qu’il appelle le « Saharan Electro » — une pulsation ancestrale audacieuse tournée vers l’avenir. Né au Tchad et grandi au cœur des pratiques spirituelles et musicales de son peuple, Afrotronix a transformé les traumatismes de la guerre civile en une mission de guérison collective et d’unité. Autodidacte en DJing, en voix et en guitare, il remporte les Jeux de la Francophonie en 2001 et s’installe à Montréal, où il développe un son distinctif — le « Saharan Electro Blues » — qui associe les chants d’initiation nganja et les textures vocales sara à la deep house, au dubstep et aux électroniques ambient, redéfinissant activement la manière dont le monde écoute l’Afrique.
Avec plus de 130 festivals à travers le monde (WOMAD, Afropunk Paris, JOVA Beach Party), des collaborations avec Baaba Maal, Youssou N’dour, Lorenzo Jovanotti et Stonebwoy, ainsi que 18 prix internationaux, dont celui du Meilleur DJ africain (AFRIMA 2018) et du Meilleur artiste électro africain (2019), Afrotronix est l’exportation musicale tchadienne la plus reconnue à l’international, reliant le nord, le sud et le centre du continent à travers un son électronique dont l’âme est indéniablement tchadienne.
Portant le DOM — un casque symbolisant une sagesse ancestrale réinventée — Afrotronix crée des mosaïques sonores à partir de guitare électrique, de percussions live et de visuels de pointe révélant l’âme de son peuple. Afrotronix est un paradoxe vivant : les sons les plus sacrés du Tchad réinventés sous leur forme la plus futuriste. Son prochain album, Köd, imagine un monde inclusif enraciné dans la mémoire partagée, la guérison et le groove : « une danse d’horizons croisés et de futurs à créer ensemble ».
KÖD, son nouvel album réunissant des collaborateurs du Tchad, du Nigeria, du Soudan, du Ghana, du Sénégal, du Mali, du Congo et du Canada, souligne son rôle de leader culturel et de facilitateur des échanges panafricains. KÖD arrive à un moment crucial : alors que la musique électronique africaine redessine le paysage sonore mondial, Afrotronix se tient à la croisée des chemins, prouvant que les vibrations les plus anciennes peuvent alimenter les grooves les plus avant-gardistes. Le premier algorithme de l’humanité a été écrit en rythme. KÖD honore cet héritage. Il le décrit comme « une danse d’horizons croisés et de futurs à créer ensemble ».
C’est une musique qui ose rêver — et danser — au-delà des frontières du temps et de l’espace. Une décharge électrisante venue d’un futur né de la grandeur ancestrale.