Georgio grandit à Angers, enfant du divorce, entre le foyer de sa mère et parfois un squat avec son père. À 16 ans, il débarque à Paris, découvre le rap avec la 75e Session, écume les open mics et sort ses premières mixtapes, brutes comme son phrasé. Avec Bleu Noir puis Héra (platine), ses textes sensibles et incisifs touchent un public bien au-delà du rap. Suivent XX5, Sacré et Années Sauvages (75 000 ex., près de 100M de streams), avant une longue éclipse. Silence radio.
Cette année, il revient le 10 octobre avec Gloria, un album né autour du deuil de son père : la gloire à la vie, la gloire à la musique. « Gloria, c’est la gloire rendue à la vie, un héritage, un amour brut, à la vie, à la mort et à tout ce qu’il y a entre les deux. » Après plus de 10 ans à retourner les salles de France, Georgio est précédé d’une réputation de showman hors pair. Porté par une discographie riche, pleine de collaborations et de succès (tous ses albums sont certifiés, 75 000 ventes pour son dernier, Années Sauvages), chacune de ses performances est largement saluée. Ses supporters parisiens se rappellent en particulier son dernier concert, archi-complet, au Zénith de Paris, pendant lequel il a évolué pendant deux heures sur une gigantesque structure mobile articulée, accompagné d’invités de marque (Cœur de Pirate, PLK...).
De retour dans sa ville, Georgio se produira à l’Adidas Arena de Paris le 31 janvier 2026, qui s’annonce déjà comme un événement incontournable, avant une tournée en France et en Europe.
Georgio grandit à Angers, enfant du divorce, il partage une chambre avec son petit frère Anatole dans le foyer où vit sa mère et, parfois, dans un squat avec son père. À 16 ans, il débarque à Paris, dans le XVIIIe. Fini le basket, il découvre le rap avec la 75e Session, écume tous les open mics et muscle son écriture.
Premier clip (1001 rimes) tourné en pleine nuit avec son père, une rallonge pend depuis la fenêtre de l’appartement. Les débuts sont bruts. Comme son phrasé. Comme sa colère. Ses premières mixtapes (Soleil d’Hiver, À l’abri), puis Bleu Noir (2013), son premier album, en témoignent : des textes incisifs, le quotidien sans fard, et déjà une sensibilité à fleur de peau qui arrache des larmes. En témoignent ses textes sur la dépression.
Georgio aime les mots, il se soigne avec. Au point de dresser des listes de livres pour ses fans. Puis vient Héra (2016). L’album du basculement (certifié platine). Plus mélodieux, plus ouvert et lumineux, mais toujours chargé d’émotion, les textes de Georgio touchent un public au-delà des fans de rap. Il ne partage plus sa chambre avec Anatole. Il partage désormais des salles pleines. Nommé aux Victoires de la musique (2017-2019), tournée nationale, voyages : Georgio déborde les murs que sa condition sociale avait dessinés pour lui. Avec XX5, puis Sacré et Années Sauvages, il affirme une trajectoire d’alchimiste. Comme dans le roman de Coelho, il suit sa légende personnelle. Vagabond, nourri de rencontres et de collaborations (Nekfeu, Vald, Cœur de Pirate, Yoa, Bekar, Patrick Watson, Meryl...), il construit une musique plus organique, accompagnée de musiciens sur scène.
Enfant sauvage devenu conteur d’émotions, Georgio s’impose comme l’une des plumes les plus singulières de sa génération : un demi-million d’albums vendus, de nombreuses certifications, plus de 300 concerts, un livre... Cette année, il revient le 10 octobre avec Gloria, un album né autour d’un deuil, celui de son père. Plus d’inspiration, plus d’envie de musique jusqu’à l’électrochoc : la gloire à la vie, la gloire à la musique. « Gloria, c’est la gloire rendue à la vie, un héritage, un amour brut, à la vie, à la mort et à tout ce qu’il y a entre les deux.»