Née à Gaspé d’un père argentin et d’une mère gaspésienne, Luan Larobina puise son inspiration quelque part entre ses racines latines et les nuances du fleuve Saint-Laurent. Sa musique, à la croisée des identités, se déploie à travers des mélodies sensibles et une écriture attentive à la nature et à la vulnérabilité des émotions humaines. Pour elle, la chanson est un espace de partage qui transcende les différences, laissant place à l’intuition et aux choses vraies. Diplômée de l’École nationale de la chanson en 2021, elle se démarque rapidement comme finaliste à Ma première Place des Arts et comme demi-finaliste au Festival international de la chanson de Granby, en plus de participer aux deux éditions du grand spectacle La Marée du Forgeron, présenté dans le cadre du Festival en chanson de Petite-Vallée. Elle lance un premier EP intitulé CASA en 2025; l’année suivante, elle remporte la première place aux Francouvertes ainsi que le prix du jury au Cabaret Festif!. On la compte aussi parmi les membres de la deuxième mouture du collectif Nikamu Mamuitun. Sur scène, Luan propose des chansons intimes et habitées, aux couleurs de son héritage latin, et une performance humaine, vivante et authentique.
Née à Gaspé d’un père argentin et d’une mère gaspésienne, Luan Larobina puise son inspiration quelque part entre ses racines latines et les nuances du fleuve Saint-Laurent. Sa musique, à la croisée des identités, se déploie à travers des mélodies sensibles et une écriture attentive à la nature et à la vulnérabilité des émotions humaines. Pour elle, la chanson est un espace de partage qui transcende les différences, laissant place à l’intuition et aux choses vraies.
L’œuvre de Luan Larobina est intimement liée à son identité mixte; on y retrouve un équilibre maîtrisé entre diverses formes de folk latin (Buena Vista Social Club, Natalia Lafourcade) et la chanson québécoise d’hier et d’aujourd’hui (Harmonium, Klô Pelgag, Safia Nolin, Philippe Brach), complété par sa voix feutrée et un souci du détail qui s’entend de la composition à la réalisation. Ses textes, imagés et contemplatifs, sont riches en références au territoire gaspésien, qui lui servent de repères poétiques par lesquels elle aborde les relations interpersonnelles, l’introspection, son identité latino-québécoise et sa réalité de fille d’immigrant. Au-delà de la découverte de soi, l’intention artistique de Larobina repose avant tout sur la connexion avec les autres; ayant grandi dans une famille musicale, avec un père musicien et une mère mélomane, elle découvre très tôt le pouvoir rassembleur de la musique, que ce soit en suivant son père en tournée ou en tombant à son tour sous le charme des chansons préférées de sa mère.
Diplômée de l’École nationale de la chanson en 2021, Luan Larobina se démarque rapidement comme finaliste à Ma première Place des Arts et comme demi-finaliste au Festival international de la chanson de Granby, en plus de participer aux deux éditions du grand spectacle La Marée du Forgeron, présenté dans le cadre du Festival en chanson de Petite-Vallée. On la compte aussi parmi les membres de la deuxième mouture du collectif Nikamu Mamuitun. En 2025, elle lance CASA, un premier EP réalisé par son proche collaborateur Cédrik St-Onge. L’année suivante, elle charme le public des Francouvertes avec une performance humaine, vivante et authentique qui lui mérite la première place du concours, et remporte le prix du jury du Cabaret Festif!. La table est mise pour que tout le Québec tombe sous le charme de son univers indie folk latin.