Entre la chanson sophistiquée de Cohen, Jacques Brel et Félix Leclerc, le folk rustique de Dylan, Neil Young et Richard Desjardins, la pop acoustique de Simon & Garfunkel et la mélancolie fantomatique de Nick Drake et Elliott Smith, il y a Philippe B, qui nous rappelle toute la profondeur de ce qu’on peut transmettre avec rien de plus qu’une guitare et quelques mots. C’est sur Cigale, septième album paru le 13 mars 2026, qu’on le retrouve à son plus brut et personnel; inspiré par sa jeunesse, Philippe y illustre la réalité d’un musicien en début de carrière qui tente tant bien que mal de gagner sa vie.
Ça fait maintenant plus de 20 ans que Philippe B nourrit le Québec de ses précieuses chansons. Reconnu comme l’un de nos plus brillants auteurs-compositeurs-interprètes, l’artiste originaire de Rouyn-Noranda touche par la beauté de ses mélodies, la finesse de ses arrangements et l’intimité désarmante de ses textes. S’il est passé maître dans l’art de l’autofiction, Philippe B n’est pas pour autant un poète hermétique; la simplicité et la précision avec laquelle il réussit à nous faire voir l’universel au travers d’expériences pourtant spécifiques transforme ses chansons en miroirs, au travers desquels on finit toujours par apercevoir une partie de soi. Qu’il soit question de relations amoureuses, du passage du temps ou de son Abitibi natale, le sujet est toujours porté par une plume émouvante et imagée.
Entre la chanson sophistiquée de Cohen, Jacques Brel et Félix Leclerc, le folk rustique de Dylan, Neil Young et Richard Desjardins, la pop acoustique de Simon & Garfunkel et la mélancolie fantomatique de Nick Drake et Elliott Smith, il y a Philippe B, qui nous rappelle toute la profondeur de ce qu’on peut transmettre avec rien de plus qu’une guitare et quelques mots. C’est sur Cigale, septième album paru le 13 mars 2026, qu’on le retrouve à son plus brut et personnel; inspiré par sa jeunesse, Philippe y illustre la réalité d’un musicien en début de carrière qui tente tant bien que mal de gagner sa vie.
Ça fait maintenant plus de 20 ans que Philippe B nourrit le Québec de ses précieuses chansons. Reconnu comme l’un de nos plus brillants auteurs-compositeurs-interprètes, l’artiste originaire de Rouyn-Noranda touche par la beauté de ses mélodies, la finesse de ses arrangements et l’intimité désarmante de ses textes. S’il est passé maître dans l’art de l’autofiction, Philippe B n’est pas pour autant un poète hermétique; la simplicité et la précision avec laquelle il réussit à nous faire voir l’universel au travers d’expériences pourtant spécifiques transforme ses chansons en miroirs, au travers desquels on finit toujours par apercevoir une partie de soi. Qu’il soit question de relations amoureuses, du passage du temps ou de son Abitibi natale, le sujet est toujours porté par une plume émouvante et imagée.
Suite à deux premiers albums sur lesquels il développe son identité d’auteur-compositeur-interprète au cours des années 2000, sa carrière solo atteint un niveau supérieur avec la sortie de Variations fantômes en 2011. Ce troisième opus est immédiatement acclamé par la critique comme le public, entre autres pour sa réinterprétation de grandes œuvres du répertoire classique, soigneusement échantillonnées pour habiller chaque morceau de sublimes arrangements orchestraux. Variations fantômes s’est retrouvé sur plusieurs listes de fin d’année de médias réputés (Le Devoir, La Presse), en plus d’être listé dans le top 25 des meilleurs albums québécois parus depuis 1990 par le Journal de Montréal et d’être nommé meilleur album de la décennie 2010 par CISM.
Ses albums suivants obtiennent aussi une reconnaissance considérable : Ornithologie, la nuit (2014), La grande nuit vidéo (2017) et Nouvelle administration (2023) lui méritent des nominations aux Galas de l’ADISQ (dont une victoire pour le Félix de l’auteur ou compositeur de l’année en 2014), aux JUNOS et sur la longue liste du prix Polaris. Même s’ils suivent tous une recette similaire, chacun de ses albums est habité d’une personnalité qui lui est propre. C’est exactement pour cette familière simplicité que chaque nouvelle sortie de Philippe B est accueillie aussi chaudement : on ne sait jamais exactement sous quel angle il présentera ses histoires, mais on sait qu’on va vivre quelque chose de puissant.
Au cours de sa carrière, Philippe B a accumulé les collaborations avec plusieurs artistes talentueux de la scène québécoise, notamment sur les plans de l’écriture (Safia Nolin, Vincent Vallières, Pierre Lapointe, Salomé Leclerc, entre autres) et de la réalisation (Les soeurs Boulay, Émile Bilodeau, Isabelle Boulay), sans oublier son rôle de guitariste auprès de Pierre Lapointe pendant les années 2000. Il se dévoile également dans le domaine du cinéma, en composant la trame sonore de deux films d’Éric Morin, Chasse au Godard d’Abbittibbi (2013) et Nous sommes Gold (2019), ainsi que du documentaire de Dominic Leclerc, Les chiens-loups (2019).
Philippe B nous fait vivre un voyage intérieur personnel à résonance universelle de par sa réflexion touchante sur le temps qui passe. Impossible de rester insensible à sa plume douce-amère et poétique, plus que jamais mise en valeur par des arrangements d’une simplicité désarmante.
Marie-Lise Rousseau, L’ActualitéDans le panorama de la chanson québécoise, Philippe B occupe une place à part, celle de l’artiste dont on admire autant les créations que la personnalité.
Christian Chagot, FrancoFansLe texte hyper ciselé est à l’avenant, comme d’habitude du grand Philippe B – on se demande s’il en écrit de mauvais, parfois.
Josée Lapointe, La PresseCe disque est très, très beau, très émouvant.
Catherine Pogonat, L’effet PogonatQuand on aime Philippe B une fois, on l’aime pour toujours. L’intégralité de ses albums font office de refuge, et son doux septième, Cigale, n’y fait pas abstraction. Il faut si peu de composantes à l’auteur-compositeur-interprète pour confectionner des chansons dont on ne veut plus se passer (...).
Caroline Bertrand, Nouveau Projet11 pièces pleines de poésie et de références dans lesquelles on peut se reconnaître (….) émotions, frissons, son intime touche parfois à l’universel.
Jocelyn Lebeau, Mimosa!